Les proches aidants : une indemnisation possible
Derrière chaque victime d’un accident grave, il y a souvent un proche aidant : un conjoint qui abandonne son travail, un parent qui consacre ses journées aux soins, un enfant qui sacrifie ses études. Ces aidants sont les héros silencieux de l’indemnisation, et la loi reconnaît leur sacrifice.
Le rôle du proche aidant
Le proche aidant accompagne la victime dans les actes de la vie quotidienne : soins, déplacements, démarches, soutien moral. Ce rôle, souvent à temps plein, a un coût : perte de revenus, sacrifices professionnels, épuisement physique et psychologique. Ce coût est un préjudice, et il est indemnisable.
L’indemnisation de l’aide apportée par un proche
Même lorsque l’aide est apportée gratuitement par un proche, la jurisprudence l’indemnise : le juge se réfère au coût d’une aide professionnelle équivalente. La victime peut ainsi être indemnisée de l’assistance par tierce personne, même si c’est son conjoint qui l’aide, et même s’il n’a pas de qualification d’auxiliaire de vie.
Le préjudice économique de l’aidant
Le proche aidant peut subir un préjudice économique propre : perte de revenus, réduction du temps de travail, perte de promotion, cessation d’activité. Ce préjudice peut être réclamé par l’aidant lui-même, en tant que victime par ricochet, sur justificatifs.
L’épuisement de l’aidant
L’épuisement physique et psychologique de l’aidant est une réalité documentée. Un suivi médical, des certificats, permettent de faire reconnaître ce retentissement. L’aidant doit lui aussi être accompagné et, si nécessaire, indemnisé.
Un accompagnement de l’aidant et de la victime
Le cabinet Ellipsis prend en compte le rôle de l’aidant dans l’évaluation de l’assistance par tierce personne, et défend les droits de l’aidant lui-même. Premier échange gratuit au 01 30 74 70 50.