Le stress post-traumatique après un accident
Le stress post-traumatique est l’une des séquelles les plus fréquentes et les plus invalidantes après un accident. Il touche non seulement les victimes directes, mais aussi les témoins, les secouristes, les proches. Pourtant, il reste encore trop souvent sous-évalué dans les expertises et sous-indemnisé dans les négociations.
Qu’est-ce que le stress post-traumatique ?
Le trouble de stress post-traumatique (TSPT) survient après un événement traumatique : accident, agression, catastrophe. Il se manifeste par des reviviscences (flashbacks, cauchemars), des évitements, une hypervigilance, des troubles du sommeil et de la concentration. Il peut s’installer durablement et bouleverser la vie de la victime.
La reconnaissance à l’expertise
Le TSPT doit être diagnostiqué par un psychiatre et documenté : comptes rendus de consultations, tests psychométriques, traitements. L’expert doit l’intégrer dans son évaluation, au même titre que les séquelles physiques. Un TSPT non documenté est un TSPT non indemnisé.
Les postes de préjudice impactés
Le stress post-traumatique impacte de nombreux postes : déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice d’agrément (abandon des activités sociales), préjudice professionnel (arrêt de travail prolongé, inaptitude), et parfois le préjudice esthétique pour les victimes qui présentent des stigmates de l’accident.
Le TSPT chez les témoins et les proches
Les témoins d’un accident grave, les secouristes, les proches qui ont assisté au drame peuvent développer un TSPT. Ils peuvent être indemnisés, à condition de démontrer le lien entre leur exposition au traumatisme et leurs troubles.
Une reconnaissance qui exige un spécialiste
Le stress post-traumatique nécessite une évaluation spécialisée. Le cabinet Ellipsis s’appuie sur des psychiatres experts pour défendre ce préjudice. Premier échange gratuit au 01 30 74 70 50.