Le burn-out post-accident : un préjudice méconnu
Le burn-out après un accident est un phénomène méconnu, et pourtant bien réel. Épuisement physique, surmenage administratif, pression des démarches, angoisse financière, épuisement psychologique : la victime d’un accident peut s’effondrer non pas à cause de l’accident lui-même, mais à cause de tout ce qui le suit. Ce burn-out est un préjudice, et il doit être pris en compte.
Les causes du burn-out post-accident
Après un accident, la victime doit gérer une montagne de démarches : dossiers d’assurance, expertises, consultations, arrêts de travail, démarches administratives, parfois un procès. Cette charge, ajoutée aux séquelles physiques et à l’angoisse financière, peut conduire à un épuisement total, physique et psychologique.
Le burn-out : une pathologie reconnue
Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est reconnu comme une pathologie. Après un accident, il peut aussi toucher la victime dans sa vie personnelle, et les proches aidants sont particulièrement exposés. Il se manifeste par un épuisement intense, une dépersonnalisation, une baisse de l’estime de soi.
La reconnaissance comme préjudice
Le burn-out post-accident peut être reconnu comme une séquelle de l’accident, indemnisable au titre du déficit fonctionnel, des souffrances endurées, et du préjudice professionnel. Encore faut-il le documenter : suivi psychiatrique, certificats, arrêts de travail.
L’épuisement de l’aidant
Les proches aidants, qui cumulent leur vie professionnelle et l’accompagnement de la victime, sont particulièrement exposés au burn-out. Leur épuisement doit être documenté et peut être indemnisé, tant pour l’aidant que dans l’évaluation des besoins de la victime.
Un accompagnement global de la victime
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