La douleur chronique : un préjudice reconnu
La douleur chronique est une réalité que connaissent des milliers de victimes d’accidents : des mois, des années après le traumatisme, la douleur persiste, s’installe, devient le quotidien. Longtemps ignorée, la douleur chronique est aujourd’hui reconnue comme un préjudice à part entière, qui doit être évalué et indemnisé.
La douleur chronique : un syndrome reconnu
La douleur chronique se définit comme une douleur qui persiste au-delà de la durée normale de cicatrisation, généralement plus de trois à six mois. Elle peut être neuropathique, musculo-squelettique, viscérale, et s’accompagner de fatigue, de troubles du sommeil, de dépression. Elle est reconnue par les sociétés savantes et par la jurisprudence.
L’évaluation par l’expert
Lors de l’expertise, le médecin doit évaluer la réalité et l’intensité de la douleur chronique, son retentissement sur la vie quotidienne, et son lien avec l’accident. Les consultations spécialisées en centre antidouleur, les comptes rendus, les traitements constituent des preuves essentielles.
Les postes de préjudice impactés
La douleur chronique impacte le déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées, le préjudice d’agrément, et parfois le préjudice professionnel quand elle limite l’activité. Elle peut aussi justifier des frais médicaux futurs : traitements, consultations, dispositifs antalgiques.
Le retentissement psychologique
La douleur chronique s’accompagne souvent de dépression, d’anxiété, d’isolement. Ce retentissement psychologique doit être documenté et intégré à l’évaluation. Un suivi psychologique ou psychiatrique renforce le dossier.
Une reconnaissance qui demande de la rigueur
Les assureurs contestent volontiers la réalité de la douleur chronique, qui ne se voit pas. Une documentation médicale solide est indispensable. Le cabinet Ellipsis accompagne les victimes dans cette reconnaissance. Premier échange gratuit au 01 30 74 70 50.